All our patent belong to you

Yesterday, there was a wall of Tesla patents in the lobby of our Palo Alto headquarters. That is no longer the case. They have been removed, in the spirit of the open source movement, for the advancement of electric vehicle technology.

What are the estimated outcome of releasing information for a start up like Tesla ?

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Starbreeze buys a visual effects studio to improve its VR experience — TechCrunch

While the future of VR is undoubtedly wide open at the moment, the majority of contenders clearly see the battle playing out on gaming computers and home consoles. Starbreeze, for its part, is making its play on a high-end headset, destined for amusement parks and IMAX theaters. While it feels like a bit of a…

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These are Tesla’s stunning new solar roof tiles for homes

 

Tesla founder and CEO Elon Musk wasn’t kidding when he said that the new Tesla solar roof product was better looking than an ordinary roof: the roofing replacement with solar energy gathering powers does indeed look great. It’s a far cry from the obvious and somewhat weird aftermarket panels you see applied to roofs after the…

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Blockchain is empowering the future of insurance — TechCrunch

Every segment of insurance is under competition by entrepreneurs touting new ways to underprice risk, creating new types of premiums and servicing consumers in a tightly regulated on-demand economy. While most startups attempting to gain traction in the insurance market fall under incremental innovation, Blockchain for insurance could be characterized as disruptive. Read More

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LA DIGITALISATION, C’EST QUOI CONCRÈTEMENT?

4131666a6e31cd558372cc5377d9c00bDepuis deux ans la «digitalisation» est véritablement passée à la vitesse supérieure: la plupart des entreprises ont déjà (ou sont en train) basculé des intentions aux investissements, des projets à la mise en œuvre.

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La démocratisation des choix appelle un enseignement à penser

Devant l’incertitude grandissante à laquelle sont confrontés les décideurs, le réflexe à longtemps été celui d’obtenir l’avis d’experts ne pouvant offrir des solutions inévitablement réductrices pour répondre à des problèmes complexes conduisant à la crise actuelle qui secoue le management.

Crise de raison et de légitimité

Celle-ci porte en elle une critique sociologique sur la croyance en une rationalité infaillible. En réduisant les moyens à un nombre limité de finalités pré-déterminés, Lascoumes (2003) évoque les dérives possibles des mono-expertises techniques au profit des intérêts politiques des décideurs. Le travail de conscientisation (Freire, 1968) et d’éducation populaire à permis l’émergence d’une société civile mieux informée et critique à l’égard des discours experts et capable d’organiser des contre-expertise et de remettre en question la légitimité des décisions prises.

Pour reprendre Chomsky la « manufacture du consentement » résulte bien souvent d’avis « mous » et « vagues » qui tentent de ménager la chèvre et le chou ou de s’établir sur des « certitudes illusoires ». Lorsqu’il ne s’agit pas carrément de détournement intellectuel. Ouvrant la porte à une déresponsabilisation des décideurs prompts s’en remettre aux « avis d’expert ».

Refonte du management: enseigner à penser la complexité en groupe

Est-ce un hasard si à la même époque Smith (2002) plaidait pour que les écoles de gestion enseignent aux futures gestionnaires à penser et non seulement à prendre des décisions rationnelles à partir de méthode formelles. Le curriculum proposé faisait une grande place à la pensée critique et à la résolution de problèmes.

Les conclusions de Lascoumes (2003) sur la nécessiter de faire entrer les parties prenantes dans le processus décisionnel pour ainsi le rendre légitime laissent d’ailleurs croire qu’il sera nécessaire pour les gestionnaires d’établir un climat de coopération entre des acteurs invités à partager des points de vue
divergents et ainsi de considérer collectivement les risques et les incertitudes et de remettre en question les mesures à prendre. Une telle démocratisation de la décision est porteuse de changements profonds dans le management.

En reprenant le curriculum proposé par Smith (2003) on peut penser que cette refonte du management consistera comme le dit Lascoume (2002) à faciliter « le passage d’une construction de la certitude [individuelles] à un approfondissement de l’incertitude » qui soit apte a concilier une pluralité de point de vue vers un processus de décision collective qu soit satisfaisant et efficace.

Kairos dans la théorie de la décision

Dans « le Prince » Machiavel aborde deux concepts centraux sur lesquels tous dirigeant se doivent d’aborder. La virtu et la fortuna. Soit l’idée voulant que l’homme pour ne pas subir les coups de la fortune (mauvaise ou bonne), se doit de développer la virtue. En d’autres mots, saisir les opportunités pour arriver à ses fins et se maintenir au sommet suppose de biens comprendre l’environnement dans sa complexité. Aussi, l’allégorie de Kairos, Dieux de la mythologie dont tous attendent la venue pour saisir au vol l’un de ces insaisisable cheveux, représente bien ce temps T de l’opportunité.

Kairos

Saisir l’opportunité est un acte qui repose par ailleurs sur une décision, ou plutôt sur un pattern décisionnel. Il existe différents type de décision. Certaines soulèvent des enjeux important, remise en question débouchant sur une réorientation de nos attentes envers nous et les autres, d’autres sont plus banales et n’ont que peut de répercussion dans nos vies. Choisir comme l’exprimait l’économiste G.L.S Shackles c’est innover. C’est rompre avec un pattern de pensées provenant de nos expériences passées pour s’ouvrir à de nouveaux schèmes de référence.

Certaines personnes, généralement les artistes ont de la facilité à penser à l’extérieur des limites de leur propre cadre de pensée. En 2005, de retour d’Europe je commençais à m’intéresser à différents types de culture. Ayant auparavant étudier l’herboristerie, j’avais l’intention de démarrer un projet d’entreprise qui me permettrait de m’installer à la campagne. Au cours de ma démarche exploratoire, j’en étais venu à la conclusion que la fibre d’asclépiade présentait une matière intéressante à explorer. Convaincu qu’il me fallait avoir plus de connaissances pour mener à bien ce projet, j’entrepris plutôt d’aller à l’université. En lisant les titres dans l’actualité, une nouvelle attire davantage mon attention.

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/economie/2014/10/20/001-asclepiade-soie-amerique-test-quebec-vetements.shtml

Aujourd’hui, je réalise que j’ai pu caresser l’un de ces cheveux soyeux de l’opportunité, sans décider toutefois d’agir pour la concrétiser à temps. Le temps est passé, l’idée aussi et d’autres ont su saisir l’occasion.

Ainsi, pour saisir les opportunités qui se présentent et anticiper celles qui sont susceptible d’être le plus profitables, il faut savoir intégrer de nouveaux éléments dans sa structure de pensées, quitte à remettre certaines choses en question. C’est aussi dans ce sens que certains chercheurs comme Louis-Jacques Filion, considère l’entrepreneuriat comme un métier en soi. Un métier qui consiste à faire des liens humains et l’amalgame de plusieurs connaissances issues de différentes professions. C’est en quelques sorte l’omnipraticien du monde des affaires et cette position lui permet du coup d’avoir une vue d’ensemble sur les différentes opportunités qui peuvent se présenter en marge des marchés. La question demeure toutefois celle de savoir quelle idée constituera une idée rentable, sinon très rentable. Avoir pu anticiper cette nouvelle 10 ans plus tôt, sans doute aurais-je tenter de mobiliser mon réseau de contact pour réaliser cette opportunité. Toutefois, l’avenir demeure voilé. En fait, elle demeure incréée, à l’état de potentiel latent. Plusieurs opportunités, ne repose en fait que sur la succession de décisions qui comme le disait Machiavel, permettent au décideur d’influencer la fortuna, les évènements. L’idée est une opportunité pour celui qui décide d’agir de manière créative. Dans la combinaison d’évèment menant un entrepreneur à capturer la valeur qu’il à su créer. L’idée ou l’opportunité de départ, n’est qu’on jalon, important certe, mais inssufisant.