WatchDog on Artificial intelligence

What is it

  • concept
  • field of research & development

Historical evolution & influencers

  • thinkers (research institute, searcher, and visionaries)
  • developers (who’s being the best projects)
  • investors (who invest and promote research or project?)

Bright futures and expectations

Nightmare scenarios and limitations

Reality check and today application

http://newsmap.jp/#/t/ca,fr,de,uk,us/view/all/artificial+intelligence/

Publicités

La démocratisation des choix appelle un enseignement à penser

Devant l’incertitude grandissante à laquelle sont confrontés les décideurs, le réflexe à longtemps été celui d’obtenir l’avis d’experts ne pouvant offrir des solutions inévitablement réductrices pour répondre à des problèmes complexes conduisant à la crise actuelle qui secoue le management.

Crise de raison et de légitimité

Celle-ci porte en elle une critique sociologique sur la croyance en une rationalité infaillible. En réduisant les moyens à un nombre limité de finalités pré-déterminés, Lascoumes (2003) évoque les dérives possibles des mono-expertises techniques au profit des intérêts politiques des décideurs. Le travail de conscientisation (Freire, 1968) et d’éducation populaire à permis l’émergence d’une société civile mieux informée et critique à l’égard des discours experts et capable d’organiser des contre-expertise et de remettre en question la légitimité des décisions prises.

Pour reprendre Chomsky la « manufacture du consentement » résulte bien souvent d’avis « mous » et « vagues » qui tentent de ménager la chèvre et le chou ou de s’établir sur des « certitudes illusoires ». Lorsqu’il ne s’agit pas carrément de détournement intellectuel. Ouvrant la porte à une déresponsabilisation des décideurs prompts s’en remettre aux « avis d’expert ».

Refonte du management: enseigner à penser la complexité en groupe

Est-ce un hasard si à la même époque Smith (2002) plaidait pour que les écoles de gestion enseignent aux futures gestionnaires à penser et non seulement à prendre des décisions rationnelles à partir de méthode formelles. Le curriculum proposé faisait une grande place à la pensée critique et à la résolution de problèmes.

Les conclusions de Lascoumes (2003) sur la nécessiter de faire entrer les parties prenantes dans le processus décisionnel pour ainsi le rendre légitime laissent d’ailleurs croire qu’il sera nécessaire pour les gestionnaires d’établir un climat de coopération entre des acteurs invités à partager des points de vue
divergents et ainsi de considérer collectivement les risques et les incertitudes et de remettre en question les mesures à prendre. Une telle démocratisation de la décision est porteuse de changements profonds dans le management.

En reprenant le curriculum proposé par Smith (2003) on peut penser que cette refonte du management consistera comme le dit Lascoume (2002) à faciliter « le passage d’une construction de la certitude [individuelles] à un approfondissement de l’incertitude » qui soit apte a concilier une pluralité de point de vue vers un processus de décision collective qu soit satisfaisant et efficace.

Kairos dans la théorie de la décision

Dans « le Prince » Machiavel aborde deux concepts centraux sur lesquels tous dirigeant se doivent d’aborder. La virtu et la fortuna. Soit l’idée voulant que l’homme pour ne pas subir les coups de la fortune (mauvaise ou bonne), se doit de développer la virtue. En d’autres mots, saisir les opportunités pour arriver à ses fins et se maintenir au sommet suppose de biens comprendre l’environnement dans sa complexité. Aussi, l’allégorie de Kairos, Dieux de la mythologie dont tous attendent la venue pour saisir au vol l’un de ces insaisisable cheveux, représente bien ce temps T de l’opportunité.

Kairos

Saisir l’opportunité est un acte qui repose par ailleurs sur une décision, ou plutôt sur un pattern décisionnel. Il existe différents type de décision. Certaines soulèvent des enjeux important, remise en question débouchant sur une réorientation de nos attentes envers nous et les autres, d’autres sont plus banales et n’ont que peut de répercussion dans nos vies. Choisir comme l’exprimait l’économiste G.L.S Shackles c’est innover. C’est rompre avec un pattern de pensées provenant de nos expériences passées pour s’ouvrir à de nouveaux schèmes de référence.

Certaines personnes, généralement les artistes ont de la facilité à penser à l’extérieur des limites de leur propre cadre de pensée. En 2005, de retour d’Europe je commençais à m’intéresser à différents types de culture. Ayant auparavant étudier l’herboristerie, j’avais l’intention de démarrer un projet d’entreprise qui me permettrait de m’installer à la campagne. Au cours de ma démarche exploratoire, j’en étais venu à la conclusion que la fibre d’asclépiade présentait une matière intéressante à explorer. Convaincu qu’il me fallait avoir plus de connaissances pour mener à bien ce projet, j’entrepris plutôt d’aller à l’université. En lisant les titres dans l’actualité, une nouvelle attire davantage mon attention.

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/economie/2014/10/20/001-asclepiade-soie-amerique-test-quebec-vetements.shtml

Aujourd’hui, je réalise que j’ai pu caresser l’un de ces cheveux soyeux de l’opportunité, sans décider toutefois d’agir pour la concrétiser à temps. Le temps est passé, l’idée aussi et d’autres ont su saisir l’occasion.

Ainsi, pour saisir les opportunités qui se présentent et anticiper celles qui sont susceptible d’être le plus profitables, il faut savoir intégrer de nouveaux éléments dans sa structure de pensées, quitte à remettre certaines choses en question. C’est aussi dans ce sens que certains chercheurs comme Louis-Jacques Filion, considère l’entrepreneuriat comme un métier en soi. Un métier qui consiste à faire des liens humains et l’amalgame de plusieurs connaissances issues de différentes professions. C’est en quelques sorte l’omnipraticien du monde des affaires et cette position lui permet du coup d’avoir une vue d’ensemble sur les différentes opportunités qui peuvent se présenter en marge des marchés. La question demeure toutefois celle de savoir quelle idée constituera une idée rentable, sinon très rentable. Avoir pu anticiper cette nouvelle 10 ans plus tôt, sans doute aurais-je tenter de mobiliser mon réseau de contact pour réaliser cette opportunité. Toutefois, l’avenir demeure voilé. En fait, elle demeure incréée, à l’état de potentiel latent. Plusieurs opportunités, ne repose en fait que sur la succession de décisions qui comme le disait Machiavel, permettent au décideur d’influencer la fortuna, les évènements. L’idée est une opportunité pour celui qui décide d’agir de manière créative. Dans la combinaison d’évèment menant un entrepreneur à capturer la valeur qu’il à su créer. L’idée ou l’opportunité de départ, n’est qu’on jalon, important certe, mais inssufisant.

Why Your IoT Product Strategy Needs to Include Open Source

The IoT should be open source

Ian Skerrett

For the last two years, I have been talking about why open source will be critical to the success of the Internet of Things.  The current state of IoT/M2M is a lot of propriertary platforms and protocols. This can’t last and won’t win in the long term.

This week during a webinar about the new Vorto IoT project from Bosch, I saw the best illustration of why companies that don’t include open source in their product strategy will eventually fail.  Check out this slide about the Bosch IoT Platform Strategy:

Bosch Product Strategy

Bosch is one of the leading industrial companies in the IoT industry. They definitely get it and their analysis of the market is definitely worth considering. Consider each of their assumptions very carefully:

1. 2-5 major IoTS platforms (in next 5-7 years) – At the start of every new technology innovation there are lots of different platforms that are developed. However…

View original post 469 mots de plus

Occupy Scrum: How Sprint Retrospectives Brought us to Agile Nirvana

Projets autogérés, outils et modèle à suivre

Loomio Blog

Loomio is a tool made by a ragtag bunch that grew out of the Occupy movement, anarchist and activist circles, free-thinking musicians and artists, open-source advocates, techno-utopians, social entrepreneurs, and collective community builders. We’re a worker-owned cooperative company with no bosses. As you might expect, we aren’t predisposed to enjoy being told what to do, having role titles, or submitting to strict rules.

Like most developers, we’d heard of the Agile Method of Software Development, and we picked up bits and pieces gleaned from blogs or conversations. But we still resisted any kind of “oppressive” restrictions on our freedom.

We just didn’t get it – the Agile Manifesto isn’t so different from what you might see in an Occupy manifesto. It says right in the Scrum Guide that Scrum teams are “self-organizing”. We were hyper-conscious of process in our general meetings right from the start, but it took us…

View original post 2 380 mots de plus